dimanche 7 janvier 2007

Workaholic



Okay, je crois que je n'ai j'amais autant bossé. Euh non, réflexion faite, je crois que je n'ai jamais autant bossé depuis le 5 septembre... La fameuse panique des mois de novembre-décembre m'arrive à retardement. Aussi, quelle idée d'avoir condensé tous mes exposés (ou presque) en janvier, soit juste avant les partiels !


Et puis je ne trouve rien, aucune info, aucun livre clair, et les sujets que je trouvais intéressants à première vue se révèlent être... platoniquement chiants. Quant à l'économie, dernière ligne droite de stress avant les résultats du galop, on sait simplement que dans la conf' il y a deux 7, qui « devraient revoir leur orientation » ! Sympaaaaa ! Et puis bon, 7, quoi, c'est rattrapable je trouve.

Bref j'ai donc passé mon weekend à osciller entre un magnifique commentaire de texte d'Horace de Viel Castel, illustre inconnu au bataillon, ce qui a donc rendu la biographie de l'auteur très simple à faire (d'ailleurs si vous avez des infos à son sujet...!), ma chère protection de l'emploi, et les processus de métropolisation – jamais vu quelque chose de plus incompréhensible et inintéressant, soit dit en passant !

Bon j'ai zappé l'article à chercher en espagnol, et l'essay de 600 mots d'anglais, mais whatever, de toutes façons j'aurai 9, isn't it ? Alors, hein...

J'en ai aussi profité pour finir de soigner ce décalage horaire, petit somme de neuf heures, ça fait du bieeen ! J'ai vu le dvd de Thomas Fersen aussi, souvenirs du concert l'année dernière... S'il pouvait parler et sourire une fois ou deux pendant l'heure et demie de film, ce serait encore mieux... Mais la musique et les paroles restent fidèles à elles-mêmes, suprenantes, macabres, cyniques, mais plus le temps passe, plus on les aime ! (un extrait d'un concert aux Solidays)

Tomorrow monday, vu la quantité de travail qu'il me reste à fournir et le dîner de conf' d'espagnol le soir, je ne risque pas d'avoir le temps de me plaindre, ni même de passer par ici.

A mardi, donc.

1 commentaire:

l'homme qui rit a dit…

avec une telle débauche prosaïque nos chers spectateurs vont finir par croire qu'on peut avoir du travail dans le placard de Décoing-le-gominé!

ca m'étonne pas que jusqu'à Lyon les gens soient impressionnés par Science Popo....