dimanche 18 novembre 2007

Loufoqueries


Cette semaine...


- je suis sortie 20 minutes en avance de conf' de droit parce que le prof avait pris un somnifère la veille et ne tenait pas debout


- j'ai discuté de la sexualité des barbapapas en cours d'italien


- j'ai séché (bouuuuuuh) pour la première fois dans le semestre (ouaiiiiiis mais yavait la grèèève... si si jte jure)


- je me suis pointée à un entretien qui devait en fait avoir lieu la veille et que j'ai réussi à reporter au lendemain.

- j'ai expérimenté le dernier rang du dernier étage de la Comédie Française, pour voir Le Mariage de Figaro, et verdict, je préfère payer le double, et voir la scène.


- j'ai enfin vu des étoiles dans la nuit parisienne.


Bon. Et après ?

samedi 17 novembre 2007

T'aurais dû !


Alors voilà, il y a l'Auteur. Mais si, vous savez, celui dont je parle tout le temps, dont je défend un seul et même livre depuis longtemps, à corps et à cris, celui à qui j'avais écrit – et qui avait répondu, il y a quatre ans. Et puis, il y a moi, un après-midi froid mais bleu de la mi-novembre.


Tout ça se passe boulevard Saint Germain (où d'autre ?). Je marche, je m'arrête pour traverser, et sur le trottoir d'en face, qui vois-je ? Lui-même, prêt à tourner vers la rue de Bucy. En compagnie d'une blonde (j'enlève le -asse pour ne pas être trop méchante).


Et je repense... Je repense au nombre de fois où je me suis dit « attends, dans le quartier, tu le trouveras forcément ! ... Et ce jour là, tu lui diras enfin tout ce que tu penses de ce satané bouquin !». Je repense à toutes les personnes qui l'ont croisé et que j'avais enviées. Je repense que j'avais même son livre dans mon sac, là, tout prêt à être exhibé.


Seulement, j'avais jamais calculé la blonde. Depuis quand il devait y avoir une blonde ? Du coup... mes belles envies d'abordage sont tombées à l'eau. J'ai dû traverser trois fois le passage avant d'enfin me décider à laisser tomber.


Une autre fois peut-être...
Pfff.

mardi 13 novembre 2007

ohhh j'adooore ce que vous faites !!!

même si, à mon grand désespoir, je ne pourrais pas assister cette année encore à la journée des dédicaces, je vous met quand même sa super vidéo en ligne. Si vous n'avez rien de prévu, samedi 1er décembre, venez à Pipo ! C'est ouvert à tout le monde (eh oui, chez les bda-bobos, on n'est pas sectaires, dans le genre), et il y aura tout le gratin (les fans de Florian Zeller, vous êtes averties !)...



... et le site, c'est là !

lundi 12 novembre 2007

Nous, les vivants


Je sors juste d'une séance de cinéma au MK2 du canal Saint Martin, décidée à la dernière minute. C'était l'avant première d'un film suédois, Nous, les vivants, ou plutôt, Toi qui es vivant, pour suivre la traduction exacte du titre original, Du Levande.


Et dire qu'on a failli le rater, Sophie, mon amie suédoise (eh oui, tout s'explique !), et moi, entre mes vingt minutes pour faire Bel Air - Stalingrad, et puis la découverte au dernier moment, qu'il fallait en fait réserver... Mais heureusement, un peu de patience et quelques sourires désespérés ont suffit à récupérer deux places, gratuites, qui plus est.


Et ce film... Il est étrange, différent, si différent de tout ce que je peux avoir l'habitude de voir. Je suppose que pour en saisir les nuances, il faudrait connaître la Suède, comme je pense qu'il faut connaître bien l'Espagne, pour comprendre totalement Almodovar. D'ailleurs, je crois que Roy Andersson est un peu son équivalent suédois.


Il y a le son d'abord - celui de la langue suédoise, que je n'avais jamais entendu, et puis la musique entêtante, suprenante, accrochante, tout au long, sans oublier le bruit de l'orage. Et puis, il y a les couleurs, les décors. Toute cette uniformité, tout ce beige, ce gris, ces visages pâles, ces lignes interminables...


Et surtout il y a les personnages. Leur caractère trop fort contraste avec la morosité des fonds. Ils envahissent l'air, l'espace, le colorent. Ils disent tout, et rien à la foi ; ils sont trop exagérés pour être quiconque, mais ils sont un peu de nous à chaque fois ; ils sont loin d'être beaux, et pourtant leurs défauts font toute leur force.


Bref, comme le dit la synopsis officielle, ça parle de "l'Homme, de sa grandeur et sa misère, sa joie et sa tristesse, sa confiance en soi et son anxiété. Un Homme dont nous voulons rire et pleurer à la fois. C'est tout simplement une comédie tragique ou une tragédie comique à notre sujet".


C'est un film sans sens, et qui pourtant dit plein de choses. Si vous n'avez pas peur de l'humour noir, allez-y, dès le 21 novembre... Et je vous livre quand même la phrase clef :


"Demain aussi, il faudra se lever..."


dimanche 11 novembre 2007

Friends and Fun



Deux soirées hier, différentes mais géniales. C'est fou comme ça fait du bien de sortir de la routine Pipo-boulot-métro-dodo, et de parler un peu d'autre chose. « Bon, et si on ne parlait pas de politique, ce soir, hein ?! »


Chez Chloé & JB
Une autre de ces petites réunions habituelles, que j'adore toujours plus. En plus hier soir Driss était là, mission tajine, que je n'ai pas pu goûter vu que je suis partie en fin d'apéro, mais que ça sentait bon ! En plus, on a eu droit à la nouvelle chanson de la miss L. en avant première, vous verrez, vous m'en direz des nouvelles.


Chez Emma
Toujours aussi bien, toujours aussi international, en plus ce soir c'était son anniversaire, on a même eu droit au champagne ! Chez elle les langues se délient, et les gens semblent différent du rush sciences-piste habituel. Ca m'a rappelé un peu la bonne ambiance de l'Irlande... Bon, bien sûr, l'alcool n'est pas tout à fait innocent là dedans (vu que déjà la bière à 9° de JB m'avait gentiment éméchée – oui, je sais, il m'en faut peu), mais reste que j'ai adoré (et en plus, il paraît que je suis trop mimi quand je suis bourrée, alors... !).


Et puis j'ai pris le métro vers une heure avec Sophie et Delphine, nos chapeaux de fête sur la tête, pour rentrer.

samedi 10 novembre 2007

Souvenirs souvenirs







The good old times...
Three years ago !

jeudi 8 novembre 2007

Cergyday


Mardi, histoire de prendre une grande inspiration avant la rentrée, nous avons passé la journée chez Morgy, à Cergy. Nous... Anne, Maëlle et moi, pour changer. C'était tellement bien... j'ai l'impression d'être partie en vacances avec vous !

Au menu, que des trucs très girly, que nous n'avons plus vraiment le temps de faire, d'habitude. Shopping, McDo (enfin si, ça on a encore parfois le temps !), re-shopping, laziness pendant que je vérifie mon facebook (oui, je sais, c'est moi l'accro, je m'assuuume, mais je vous ferai remarque que je n'ai cédé qu'une seule fois à mes pulsions facebookiennes !) , discussions hautement philosophiques devant Star Ac' en enchaînant avec Topmodel...

Puis dîner, ces merveilleuses crèpes made in Morgy's mother, et de nombreux fou-rires. Fin de soirée entre Le goût des autres d'Agnès Jaoui (qui malheureusement servait plus de fond sonore que de centre d'attention, faut dire qu'on n'était pas vraiment in the mood film d'auteurs !) / textos ("je lui écris ça tu crois ?" "naaaan mais tabuuuuuuuse" "et si....") / interrogations sur les vies de couples, ou de pas couple, en l'occurrence.

Nous nous sommes couchées tôt (oui, bon, tout est relatif), et le lendemain, à 9h pétantes, nous étions dans le RER, direction Sciences Po, et sa chère bibliothèque, fraîches et sereines (hum).


à quatre dans une cabine,
à essayer la même robe...

lundi 5 novembre 2007

I Am Sterdam



Un mélange de Venise, Boston et Dublin. Les canaux. Les feuilles d'automne déjà jaunes. Les maisons à pignons. La bruine. Les petits bateaux. Les bons restos. Les effluves de marijuana. Les vitrines aux rideaux rouges tirés. Marcher, encore marcher. Le marché aux fleurs. Vermeer. Rembrandt. Van Gogh.