mercredi 9 mai 2007

Macaroons

pause macarons, rue Bonaparte.

Framboise - Pistache - Chocolat - Caramel à la fleur de sel

"manger un macaron, c'est faire un tout petit excès, sans avoir le sentiment de commettre un péché de goumandise."

Chantal Thomass

So ridicule...

Oral d'espagnol today.

Clarisse et moi en Las Ketchup, vague début de choré comprise, on dirait qu'on est tombées bien bas - mais bon, qu'est-ce qu'on ne ferait pas...
... et puis au moins on a bien rit (et la conf aussi).


asreje a deje dejebetudejebe
dese binowa
majabi an de bugi
an de buidibidi...



Si si, on est TOUJOURS à sciences po.

lundi 7 mai 2007

Game Over



Les élections, c'est comme le jour de l'an. On espère beaucoup, on prend plein de bonnes résolutions, mais au final, qu'est-ce qui change vraiment ?... On verra bien.

Les résultats sont donc tombés. Ca ne m'a fait ni chaud ni froid, en vérité. Les gens ont voté, la majorité a choisi. Reste maintenant à respecter ce choix, à arrêter le manichéisme à deux balles et donner sa chance à celui qui l'a gagnée.

Donc... à bas les 367 voitures brûlées cette nuit, et à bas le type qui n'a pas arrêté de hurler, en bas de chez moi, vers 2h du mat', « Sarko, le peuple aura ta peau »... Mais à bas aussi les « la pouffiasse à poitiers » et autres bêtises... Et si on arrêtait de se laisser berner par des considérations partisanes beaucoup trop subjectives et toujours plus stupides ?

Sinon pour ce qui a été de ma soirée électorale, dépouillement fini en une heure à peine, Ségo gagnante, pas mal de bulletins blancs, un bulletin Le Pen, et un joli collage « Ségo + Sarko = la tête à Toto »...

dimanche 6 mai 2007

Boboïtude


Après être allée voter en bonne citoyenne, vers midi, ai fait une petite promenade au marché d'Aligre, avec Papamaman. C'est fou ce que le quartier est devenu bobo, à fond. Enfin c'était plein de monde, plein de gens qu'on n'a pas vu depuis longtemps. Achat de pain bio (quoi, BOBO, j'ai dit), et apéro au Baron Rouge, un petit verre de Sancerre.


Ai croisé, entre autres...
- la fille qui fait la copine de Cécile de France au début des Poupées Russes
- la fille qui animait Cajou sur Canal J quand j'étais petiiiiiiteuh
- monsieur Tama, professeur d'SES à Hélène Boucher, attendant sans doute sa Vuillard perdue (professeur d'anglais mémorable), mais que je n'ai pas vue (merci bien)

Voilààà
ce soir, opération dépouillement,
vous m'en direz tant.

samedi 5 mai 2007

Ségo ou Sarko ?

hésitation de dernière minute ou bien dilemme qui vous perturbe depuis deux semaines...

... peut-être que ça vous aidera à faire le choix.


Etes-vous Ségo ou Sarko ?
LEMONDE.FR 02.05.07

© Le Monde.fr


(merci Ben pour le lien !)

jeudi 3 mai 2007

René CHAR

De l'homme au poète, du surréaliste au résistant...


On y croise parmi ses amis des noms comme Giaccometti, Eluard, Breton, et Braque, ou encore Heidegger et Camus...


Entre les beaux manuscrits enluminés avec l'aide de Joan Miro, de Wilfredo Lam ou Victor Brauner on trouve des messages codés - La bibliothèque est en feu -, des lettres autographes, des dédicaces « La nuit a serré toutes ses images / le beau trésor / si André Breton / moi je garde sa main magique » et de ces phrases...


Le réel quelquefois
désaltère l'espérance
c'est pourquoi
contre toute attente, l'espérance
survit.

Le passé retarderait l'éclosion du présent
si nos souvenirs érodés n'y sommeillaient
pas sans cesse.





Merci à Monsieur Grillet pour l'invitation,
Et à Valentinoes pour m'avoir accompagnée.

à la BNF, du 4 mai au 29 juillet

I want my entg back !


Pour tout sciencespotin qui a un ordinateur portable et qui est assez peu doué en informatique, l'entg devient vite une drogue. L'entg ? J'en ai déjà parlé. La boîte mail made in sciences po, quoi.

L'entg c'est...
- ce que je checke en premier dès que je trouve un accès internet, automatiquement, sans même m'en rendre compte
- ce que je consulte en tout et pour tout au moins 80 fois par jour, surtout en cours de DSK et surtout lors des séances intensives (sisi) de travail à la bibliothèque avec une moyenne d'une fois toutes les cinq minutes
- ce qui est en train de remplacer msn, et qui permet des discussions abracadabrandesques avec Superrafa, des emails toujours plus démesurés avec Maëlle, et des bêtises entre copines avec Morgane et Anne (Hihihi-mails power... Oui, bon, ça va, hein)
- ce qui m'informe des manifestations à sciences po & sciences po avenir grâce aux newsletters intempestives qu'on ouvre toujours trop tard (c'est-à-dire quand il n'y a déjà plus de place pour aller écouter Monsieur Peres), et des flashs de newsletters à répétition (on l'aura compris que la présentation des masters c'était jeudi 26 avril !!!)
- ce qui se surcharge avec des spams inutiles du genre « je suis Uruguayenne et je cherche une colocation avec une Péruvienne et une Norvégienne parlant obligatoirement le tchèque pour 3 semaines, 4 jours et 26 heures du 23 au 49 mai », ou du genre « je vends ma Wii » suivi de réponses, rebalancées à tout le monde, du genre « Foutez-nous la paix », sans oublier les spams politisés en cette période de fin de campagne électorale

MAIS, figurez-vous que, depuis hier, c'est... La CrIsE !!! En effet, toutes les boîtes mails sont revenues à l'état dans lequel elles étaient samedi matin. Or, entre samedi et mercredi, j'avais échangé plus de cinquante mails, et je veuuux en garder certains mails. Ben quoi, j'aime bien les relire, parfois. Vous imaginez le désarroi.

Donc, toute désespérée que j'étais, et pensant aussi (mais siii) à ceux qui avaient des réponses de stage, des confirmations de billets d'avion, ou autres, dans leurs messageries, j'ai envoyé un gentil petit mot, et j'ai, oh miracle, reçu une réponse du helpdesk...

"Chère Mademoiselle,
Ne vous inquiétez pas. Vos emails réapparaîtront au plus tard sous trois jours, comme vous l'indique le courriel que l'on vient d'envoyer à tous les étudiants.
Cordialement,
L'équipe helpdesk
"

Ainsi, tout est bien qui finit bien, même si ledit courriel n'est pas le plus clair du monde... (mais trois jours, c'est loooong ! Enfin, je ne vais pas me plaindre, hein...)

mardi 1 mai 2007

Endless week-end



Si on exclut le galop d'éco de samedi matin (option saignage de nez et foirage en beauté), les jours se suivent et se ressemblent comme un week end sans fin.

Ces derniers jours, je ne fais strictement rien, ni la fiche technique d'éco qui m'attend, ni l'exposé sur la libre administration des collectivités locales, ni les révisions des prochains galops.

Alors qu'est-ce que je fais ?
- je gamberge, me demandant désespérément pour qui je vais bien pouvoir voter
- je prends des bains, avec plein de mousse, et je m'endors dedans
- je vais faire un tour en amphi, histoire d'essayer de suivre, mais finalement je laisse tomber pour aller enfin manger cette glace avec Maëlle
- je téléphone à Chloé et à Valentin et leur laisse des messages à n'en plus finir
- je m'habitue à la rue Bonaparte, à côté de chez Pierre Arditi
- je fais des promenades sur le bord de la Seine...

D'ailleurs, ce matin... Petite promenade. Paris était vide, calme, silencieux. Les vendeurs de muguet n'avaient pas encore envahi la place Saint Germain des Prés. Les rues étaient endormies, on n'entendait que les talons de mes chaussures qui claquaient. Le pont des arts étaient vide, à part quelques touristes, et les restes de la beuverie d'hier soir. Le soleil était là, le vent frais, la Seine verte, la pointe du Pont Neuf encore déserte.